Ile de Gorée

Nous quittons Toubab Dialao avec un 7 places puis prenons un car direction Dakar. Non, non, nous ne rentrons pas tout de suite, mais nous allons visiter l’île de Gorée ! Le car est très bruyant et donc très fatiguant : la radio sénégalaise + un homme qui chante le coran à haute voix + le bruit du bâton de l’apprenti. L’apprenti, ce jeune homme qui reste accroché à l’arrière du car frappe très régulièrement sur la carrosserie pour avertir le conducteur qu’une personne doit descendre ou monter.

Nous nous retrouvons dans les bouchons de DAKAR. On descend dans le quartier du Plateau pour se rendre à pied vers le ferry. Nous passons devant la gare que nous parvenons à prendre en photo.

On déjeune à côté de l’embarcadère. La traversée en ferry est rapide, 20 minutes. L’île est très colorée.
On dépose nos sacs « Chez Valérie » pour nous rendre dans le musée près du fort français. On y découvre l’histoire du Sénégal, le point de vue en tant que colonie. On se baigne un peu puis nous allons à la « Maison des esclaves ». La visite est commentée par un vieux monsieur.

L’espace est divisé en différentes salles :

La salle de pesage : si les hommes faisaient moins de 60 kgs, ils étaient gavés. S’ils faisaient plus ils étaient enfermés à 20 dans une petite salle où ils ne pouvaient sortir qu’une seule fois par jour pour les besoins.

La salle des enfants qui pouvaient contenir environ 70 petits.

La salle des jeunes filles

La salle des récalcitrants qui devaient rester dans une salle de maximum 1.5 mètre d’hauteur.

Les familles étaient donc séparées. Au dessus il s’agit de la maison de la signare, une noire qui est parvenue au rang d’aristocrate.

Nous avons ensuite pris l’apéro chez Abou au coeur du village où les hommes font des parties de dames.

En face de notre maison se trouve « A la Bonne Cuisine », une maison qui propose des repas. On a pu un peu assister à la vie d’une maison typique. Plusieurs chambres, surtout pour chacune des femmes de l’homme de la maison, une cuisine et des douches en commun.