Saint Egrève, ville durable (1) : les premières actions

D’une gestion sérieuse de l’environnement vers une démarche de “Développement durable”… Nous avons su prendre les devants sans attendre le consensus actuel.

Dès 2002, nous avons engagé plusieurs actions dans le cadre d’une gestion “classique”, en voici quelques exemples :

rénovation de la “Charte d’entretien des espaces verts” en veillant tout particulièrement à la diminution des quantités de produits phytosanitaires.
convention avec l’Office National des Forêts pour des diagnostics et des notices de gestion et replantations dans les différents parcs, pour entretenir le patrimoine vert et assurer le renouvellement d’essences souvent vieillissantes.
informations répétées sur le tri des déchets.
classement de la Roselière du Muscardin comme “Espace naturel sensible”.
Quand le projet de construction de l’Espace Robert Fiat se dessine, on commence à évoquer le réchauffement climatique et les restrictions d’énergie. Catherine KAMOWSKI propose d’engager une action de Haute Qualité Environnementale (HQE) : il s’agit d’une démarche encore balbutiante à l’époque et la recherche d’un architecte et d’un maître d’œuvre compétents en la matière n’est pas chose facile. Cependant même si quelques plâtres ont été essuyés, le chantier a été exécuté et nous avons été parmi les premiers à avoir un bâtiment qui, après une année d’exercice complet, répond aux performances énergétiques demandées (consommations d’énergies comprises entre 80 et 90 kWh/m3/an) sans parler de son esthétique et de sa fonctionnalité.

Autre action “Développement durable”, les jardins familiaux de Rochepleine ont été mis en place avec un cahier des charges préfigurant les référentiels qui seront ceux de l’Agenda 21 avec les objectifs

de solidarité : les habitants en difficulté sont prioritaires,
de gestion raisonnée des jardins : pas de chimie de synthèse ni d’OGM et compostage des déchets verts,
de préservation des ressources en énergie et en eau : pompage actionné par alimentation issue de panneaux photovoltaïques et recueil des eaux de pluie,
d’animation et de gestion : mises en commun des pratiques et échanges d’expériences avec les scolaires et les jardiniers, avant de prendre la pioche et l’arrosoir, ont été informés et formés à ces techniques et ont signé un engagement à les respecter.
Autant d’actions qui visent à promouvoir une prise de conscience de nos concitoyens et une demande d’exemplarité de la Municipalité.

Bien d’autres ou projets seront présentés lors du prochain billet.

Mais, dès à présent, pour partager vos réactions, réflexions, propositions : tous à vos claviers !